Carême 2026 : à la lumière de Dilexi Te
Vivre le carême à la lumière de
Dilexi Te
Pour ce carême 2026, nous vous invitons à découvrir ou re-découvrir l’exhortation apostolique du pape Léon XIV « Dilexi Te », « Je t’ai aimé » sous l’angle de la diaconie et de ses différents services : diaconie de la solidarité, des personnes détenues, de la santé, du deuil et des migrants.
Le service diocésain de la diaconie, et ses délégués, sont là pour vous accompagner sur ce chemin de carême !
Chaque vendredi nous vous proposerons d’approfondir l’exhortation apostolique en lien avec un pôle de la diaconie à travers :
- Un extrait de l’encyclique
- Une méditation sur cet extrait
- Une piste concrète d’action
6 semaines pour cheminer vers Pâques
Vidéo de lancement par Gilles Rebêche, diacre permanent et délégué diocésain à la diaconie de Fréjus-Toulon – Du vendredi 6 au vendredi 13 février
Semaine 1 – Vendredi 20 février 2026
Diaconie de la solidarité avec saint Dominique – Dilexi Te, paragraphe 66
Par Thierry O’Neill, délégué diocésain à la diaconie de la solidarité


Extrait de Dilexi Te, paragraphe 66
« Saint Dominique de Guzmán, contemporain de François, fonda l’Ordre des Prêcheurs, avec un autre charisme mais dans la même radicalité. Il voulait proclamer l’Évangile avec l’autorité qui découle d’une vie pauvre, convaincu que la Vérité a besoin de témoins cohérents. L’exemple de la pauvreté de vie accompagnait la Parole prêchée. Libérés du poids des biens terrestres, les frères dominicains pouvaient mieux se consacrer à leur tâche principale, à savoir la prédication. Ils se rendaient dans les villes, surtout celles qui avaient une université, pour enseigner la vérité de Dieu. En dépendant des autres, ils démontraient que la foi ne s’impose pas, mais s’offre. Et, en vivant parmi les pauvres, ils apprenaient la vérité de l’Évangile “d’en bas”, comme des disciples du Christ humilié. »
Méditation
Dominique et ses frères ont choisi la pauvreté pour proclamer la Parole avec plus d’autorité. Libres de tous liens, ils peuvent à partir « d’en bas », pauvres parmi les pauvres, ressembler au Christ prêchant et donc parler avec une autorité nouvelle. Voilà une belle occasion pendant ce Carême de relire cette exhortation en se mettant à l’exemple de Dominique et de ses frères, en solidarité avec les plus pauvres.
Seigneur, conduis-nous pas à pas vers la cohérence dans nos vies, cohérence entre ce que nous vivons et ce que nous disons à nos frères. Que ce Carême soit ainsi l’occasion de nous libérer de nos liens par une abstinence joyeuse pour témoigner en vérité et offrir à nos frères notre foi sans l’imposer.
Action concrète
Que notre foi se manifeste concrètement, jour après jour, par des gestes et attitudes simples envers et avec les plus pauvres pour les accueillir, les écouter, les soigner, les nourrir ou les héberger. Simplement peut-être, les considérer.
De façon à rencontrer ainsi l’autre quel qu’il soit, faisons le choix d’un engagement simple et d’y être fidèle plutôt que d’être très ambitieux et d’abandonner vite et tristement. Ce sera alors un Carême joyeux. Cette joie dans la foi sera alors notre plus beau témoignage.
Semaine 2 – Vendredi 27 février 2026
Diaconie des personnes détenues – Dilexi Te, paragraphes 59 à 62 et 76 à 81
Par le père Claude Mino-Matot, délégué diocésain à la diaconie des détenus

Le texte ne parle pas directement de la diaconie des personnes détenues et de leurs familles. Mais l’aumônerie des prisons forme ses aumôniers sur plusieurs convictions :
• L’aumônier n’est pas supérieur à la personne détenue, il est avec lui disciple de Jésus-Christ.
• L’écoute est première, non pas les idées de l’aumônier.
Ces convictions sont très proches de ce qui est développé ci-dessous.
Extraits de Dilexi Te et méditation : LIBÉRER LES CAPTIFS (§59 à 62)
« Dès les temps apostoliques l’Église a vu dans la libération des opprimés un signe du royaume de Dieu. » A ce moment-là libérer et visiter les prisonniers était un devoir pour les chrétiens envers les autres chrétiens persécutés. « Cette mission de libération s’est poursuivie au cours des siècles à travers des actions concrètes surtout lorsque le drame de l’esclavage et de la captivité marqua des sociétés entières. » Là aussi il s’agit de libérer les chrétiens réduits en esclavage.Depuis l’ordre trinitaire s’active entre autres dans l’aumônerie des prisons.
Ce passage développe l’aspect spirituel et insiste aussi sur l’aspect concret : « et cette liberté n’est pas intérieure : elle se manifeste dans l’histoire comme un amour qui prend soin et libère de tout lien d’esclavage » (les trinitaires payaient les rançons ou s’offraient en échange des captifs).
« Entrer dans une prison est toujours un moment important pour moi, car la prison est un lieu d’une grande humanité (…). Une humanité éprouvée, parfois accablée par des difficultés, la culpabilité, les jugements, les incompréhensions, les souffrances, mais en même temps chargée de force, de désir de pardon, de volonté de rédemption » (paroles adressées par le pape François à des personnes détenues).
Saints de références : Saint Jean de Matha, saint Félix de Valois, saint Pierre Nolasque, saint Raymond de Penafort. Fondateurs d’ordres de rachats des captifs.
« Ne vous occupez pas des prisonniers, si vous ne consentez pas à être leurs sujets et leurs élèves. » (Saint Vincent de Paul, fondateur de l’aumônerie des galères et des Filles de la Charité)
Extraits de Dilexi Te et méditation : AUPRÈS DES DERNIERS (§76 à 81)
« Les plus pauvres parmi les pauvres … occupent une place spéciale dans le Royaume de Dieu : ils sont les préférés de l’Evangile, les héritiers du Royaume. C’est en eux que l’Eglise retrouve sa vocation à montrer sa réalité la plus authentique. »
« Nos pauvres gens, nos splendides gens, sont des gens tout à fait dignes d’amour. Ils n’ont pas besoin de notre pitié ni de notre compassion. Ils ont besoin de notre amour compréhensif. Ils ont besoin de notre respect, ils ont besoin que nous les traitions avec dignité. » (Sr Térésa)
« Chacun, à sa manière, a découvert que les plus pauvres ne sont pas seulement objet de notre compassion, mais des maîtres d’Evangile. Il ne s’agit pas de leur apporter Dieu, mais de le rencontrer en eux… Une encontre entre égaux où le Christ est révélé et adoré. »
Saintes et saints de référence : sœur Térésa de Calcutta, sainte Dulce des pauvres, saint Benoit Menni, saint Charles Foucault, sainte Catherine Drexel, sœur Emmanuelle au Caire.
Au même titre que l’action des saints et saintes le pape Léon qui renouvèle l’option préférentielle des pauvres, cite « LES MOUVEMENTS POPULAIRES » variés, « constitués de laïcs et guidés par des leaders populaires, souvent soupçonnés et même persécutés. (Ils) savent que la solidarité « c’est également lutter contre les causes structurelles de la pauvreté, de l’inégalité…. » »
« Ceux que nous appelons misérables, ce sont eux qui nous doivent évangéliser et convertir. Après Dieu c’est à Dieu que je dois le plus. » (Saint Vincent de Paul)
Actions concrètes
• Sur internet retrouver la vie des saints cités en référence et la méditer
• Ne pas parler des personnes détenues, ou de leurs familles, d’une manière généralement dépréciative.
• Prier pour les personnes victimes et leurs familles, prier pour les agresseurs et leurs familles, les membres de la Justice et leurs familles.
• S’intéresser à l’action de l’ACAT, de l’UDV Fratelli, de l’association Jéricho et pourquoi pas en devenir membres.
• Favoriser l’accueil de pauvres au sein de la communauté ecclésiale.
Semaine 3 – Vendredi 6 mars 2026
Diaconie de la santé avec saint Camille de Lellis – Dilexi Te, paragraphes 49 et 50
Par Catherine Bornet, responsable du Service Évangélique des Malades du diocèse de Fréjus-Toulon


Extrait de Dilexi Te, paragraphes 49 et 50
49. La compassion chrétienne se manifeste de manière particulière dans le soin des malades et des souffrants. Sur la base des signes présents dans le ministère public de Jésus – la guérison des aveugles, des lépreux et des paralytiques –, l’Église comprend que le soin des malades, dans lesquels elle reconnaît immédiatement le Seigneur crucifié, est une partie importante de sa mission. Lors d’une épidémie dans la ville de Carthage où il était évêque, saint Cyprien rappela aux chrétiens l’importance du soin des malades : « Cette épidémie, qui semble si horrible et fatale, met à l’épreuve la justice de chaque individu et jauge l’esprit des hommes, vérifiant si les bien-portants se mettent au service des infirmes, si les parents s’aiment sincèrement, si les maîtres ont pitié de la souffrance de leurs serviteurs, si les médecins n’abandonnent pas les malades qui les supplient ». La tradition chrétienne de visiter les malades, de laver leurs blessures et de réconforter les affligés ne se réduit pas simplement à une œuvre philanthropique, mais elle est une action ecclésiale à travers laquelle, chez les malades, les membres de l’Église « touchent la chair souffrante du Christ ».
50. Au XVI ème siècle, Saint Jean de Dieu, en fondant l’Ordre hospitalier qui porte son nom, créa des hôpitaux modèles qui accueillaient tout le monde, indépendamment de la condition sociale ou économique. Sa célèbre expression “Faites le bien, mes frères !” devint une devise pour la charité active envers les malades. À la même époque, Saint Camille de Lellis fonda l’Ordre des Clercs Réguliers Ministres des Infirmes – les Camilliens – dont la mission était de servir les malades avec un dévouement total. Sa règle commande : « Que chacun demande au Seigneur de lui donner un amour maternel envers son prochain afin que nous puissions le servir avec toute la charité de notre âme et de notre corps, car nous désirons, avec la grâce de Dieu, servir tous les malades avec l’amour qu’une mère aimante porte à son fils unique malade ». Dans les hôpitaux, sur les champs de bataille, dans les prisons et dans les rues, les Camilliens ont incarné la miséricorde du Christ Médecin.
Méditation
Prêtre Catholique italien, Saint Camille de Lellis devenu infirmier à la suite d’un ulcère est le fondateur de l’ordre des Clercs Réguliers des Infirmes, que l’on appellera plus tard les Camilliens. Il fut canonisé en 1746. Il est considéré comme le protecteur des hôpitaux depuis 1889 et Saint Patron des infirmiers depuis 1939.
Animé par une grande foi, Camille de Lellis avait compris que Dieu se révèle dans ses fragilités et reconnut dans le soin des malades le Seigneur crucifié.
Il sut faire preuve d’une grande compassion et d’une douceur toute maternelle auprès des malades.
Pendant cette semaine de carême je vous invite particulièrement à relire les paragraphes 49 à 52 de l’exhortation, consacrés au soin des malades et à vous souvenir que l’Église doit rester fidèle au Seigneur qui nous a dit : « J’étais […] malade et vous m’avez visité » (Mt 25, 35.36). Lorsque l’Église prend soin des malades, des personnes âgées, seules, isolées, des personnes en situation de handicap en leur apportant réconfort, écoute et tendresse, elle réalise sa vocation la plus profonde : aimer le Seigneur là où il est le plus défiguré.
Seigneur Notre Père tu as envoyé ton Fils dans le monde pour qu’il prenne sur lui nos souffrances et qu’il se charge de nos douleurs.
Chaque croyant peut un jour ou l’autre être confronté à la maladie et à la souffrance à titre personnel ou dans son entourage familial.
Prions dans la foi et l’Espérance le Saint-Esprit de nous aider à traverser l’épreuve et de nous inspirer les paroles de réconfort et les gestes de tendresse pour accompagner au mieux nos proches.
Actions concrètes
– Poser un regard plus bienveillant sur les malades, les personnes âgées ou handicapés qui nous entourent.
-Par une visite ou même un simple coup de fil savoir témoigner auprès de ces personnes vulnérables notre compassion et notre tendresse afin de leur rendre toute leur dignité d’enfants de Dieu.
-Savoir écouter leur détresse et leur plainte et leur proposer de prier pour eux alors qu’eux-mêmes n’ont même plus la force de prier.
Semaine 4 – Vendredi 13 mars 2026
Diaconie du deuil avec saint François d’Assise – Dilexi Te, paragraphe 64
Par Bruno La Salle, modérateur de la Communion Saint Lazare


Extrait de Dilexi Te, paragraphe 64
Saint François d’Assise est devenu l’icône de ce printemps spirituel. En épousant la pauvreté, il a voulu imiter le Christ pauvre, nu et crucifié. Dans sa Règle, il demande que « les frères ne s’approprient rien, ni maison, ni lieu, ni quoi que ce soit. Et comme des pèlerins et des étrangers en ce siècle, servant le Seigneur dans la pauvreté et l’humilité, qu’ils aillent à l’aumône avec confiance ; et il ne faut pas qu’ils en aient honte, car le Seigneur s’est fait pauvre pour nous en ce monde ». [52] Sa vie a été un dépouillement permanent : du palais au lépreux, de l’éloquence au silence, de la possession au don total. François n’a pas fondé une réalité de service social, mais une fraternité évangélique. Il a vu dans les pauvres des frères et des images vivantes du Seigneur. Sa mission était d’être avec eux, dans une solidarité qui dépassait les distances, dans un amour compatissant. Sa pauvreté était relationnelle : elle le conduisait à se faire proche, égal, voire inférieur. Sa sainteté germait de la conviction que l’on ne peut vraiment recevoir le Christ qu’en se donnant généreusement aux frères.
Méditation
Saint François d’Assise par son exemple de vie, nous invite à vivre la fraternité évangélique dans un amour compatissant, proche solidaire avec les pauvres. Ceci concerne le « pauvre défunt » et son entourage. Dans le Cantique des créatures, il écrit : « Loué sois-tu, mon Seigneur, par notre sœur la Mort corporelle, à qui nul vivant ne peut échapper. ». L’épreuve de deuil est souvent un moment de vérité qui nous renvoie à nos pauvretés, nos manques de foi, de confiance, etc… C’est un moment où nous avons généralement besoin d’être accompagné par des frères et par l’Eglise. Veillons à prendre soin des fragilisés et « pauvres » par le deuil du proche aimé, retourné vers le Père. Veillons à rester « pauvres » par l’écoute, le silence pour être proches et solidaires dans un amour compatissant. Sans minimiser ni atténuer les souffrances des endeuillés, guidés par le Christ ressuscité pour entrer dans la lumière de Dieu, aidons-les à exprimer ces souffrances et les accepter pour retrouver la Paix malgré les questions, les incompréhensions ou la révolte. Ayons confiance puisque le Seigneur nous porte, nous accompagne dans cette traversée du deuil. Soyons sûrs aussi de la force de notre présence fraternelle puisqu’« Un frère appuyé sur un autre frère est une citadelle imprenable » (Proverbes 18,19).
Actions concrètes
Pendant ce carême, à l’invitation de St François et des acteurs de la diaconie du deuil, je peux :
• Prier pour les défunts que j’ai connus et qui sont retournés vers le Père cette année.
• Appeler une personne de mon entourage qui a été affecté par un deuil pour prendre de ses nouvelles.
• Aller fleurir une tombe ou un lieu du souvenir et me recueillir.
• Découvrir le collectif varois des morts de la rue qui accompagne chaque année une vingtaine de personnes afin de leur offrir un dernier hommage digne
Semaine 5 – Vendredi 20 mars 2026
Diaconie des migrants avec saint Benoit de Nursie – Dilexi Te, paragraphe 55
Par le père Alexander Giron, délégué diocésain à la diaconie des migrants


Extrait de Dilexi Te, paragraphe 64
En Occident, saint Benoît de Nursie rédigea une règle qui allait devenir la colonne vertébrale de la spiritualité monastique européenne. L’accueil des pauvres et des pèlerins y occupe une place prépondérante : « On accordera le maximum de soin et de sollicitude à la réception des pauvres et des étrangers, puisque l’on reçoit le Christ davantage en leur personne ». [43] Ce ne sont pas que des mots : pendant des siècles, les monastères bénédictins ont été des lieux de refuge pour les veuves, les enfants abandonnés, les pèlerins et les mendiants. Pour Benoît, la vie communautaire est une école de charité. Le travail manuel n’a pas seulement une fonction pratique, mais forme également le cœur au service. Le partage entre les moines, l’attention aux malades et l’écoute des plus vulnérables préparent à accueillir le Christ qui vient dans la personne du pauvre et de l’étranger. L’hospitalité monastique bénédictine reste encore aujourd’hui le signe d’une Église qui ouvre ses portes, qui accueille sans demander, qui guérit sans rien exiger en retour.
Méditation
Dans la règle qu’il a rédigée, devenue la colonne vertébrale de la spiritualité monastique européenne, saint Benoit de Nursie veut nous rappeler que l’hospitalité chrétienne n’est pas une option, mais une dimension constitutive de la foi, dont le pauvre et l’étranger sont sacrements de la présence du Christ (Mt 25,35 : « J’étais un étranger et vous m’avez accueilli »). Cet accueil n’est pas seulement un acte social mais une rencontre avec le Christ lui-même. Le pape Léon, veut aussi nous rappeler que l’Église, dont vous et moi, doit être une Église hospitalière, qui ouvre ses portes pour accueillir sans condition. Ce temps de Carême est un temps de conversion qui nous invite à revenir au cœur de l’Évangile, et saint Benoît nous rappelle que le Christ vient à notre rencontre sous le visage du pauvre et de l’étranger. Alors, qui est l’étranger que Dieu met sur ma route ? un voisin isolé ? une famille réfugiée ? quelqu’un qui ne parle pas ma langue ? Dans le mystère de la foi, frères et sœurs, Dieu se rend présent dans ces rencontres. Rappelons-nous : Accueillir l’étranger c’est accueillir le Christ.
Actions concrètes
Accueillir, écouter, accompagner : ce sont des gestes simples, mais ils deviennent des gestes évangéliques. La prière ouvre le cœur, le jeûne libère de l’égoïsme, l’aumône nous rend proches des plus fragiles. « Tu n’es pas étranger ici. Tu es mon frère. »
Concrètement : passons d’une logique d’assistance à une logique de rencontre, passons d’une aide ponctuelle à une relation fraternelle : par exemple avec un café paroissial, un repas partagé, une soirée interculturelle. Ainsi notre paroisse, et nous l’Église, deviendrons un lieu de rencontre entre les peuples.
Prions : Seigneur Jésus, toi qui t’es fait pauvre parmi les pauvres, ouvre nos yeux pour reconnaître ton visage dans celui de l’étranger, du migrant et du réfugié. Apprends-nous l’hospitalité du cœur, afin que nos communautés deviennent des maisons ouvertes pour tous. Que ce temps de Carême nous conduise à une conversion véritable : celle de l’amour et de la fraternité. Amen !
Semaine 6 : Vidéo de clôture du parcours de carême et introduction de la semaine sainte – Vendredi 27 mars
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Une Église pauvre pour les pauvres
Dans le diocèse, la diaconie propose différentes initiatives pour rejoindre chacun au cœur de ses souffrances. Maladie, pauvreté, solitude, deuil ou exclusion sont autant de situations difficiles qui peuvent être vécues avec le Christ dans la fraternité, l’écoute, la compassion et la solidarité.
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